PORTRAIT - POSITIONS - ENGAGEMENTS - COMMUNIQUES - AGENDA - SOUTIEN
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Un propriétaire forestier a déposé, le 15 janvier 2025, un recours contre une décision de la division forestière lui interdisant de brûler des rémanents de coupe.
Une situation pourtant parfaitement connue dans les milieux forestiers : des branches et résidus de coupe qu’il est souvent impossible d’évacuer ou d’entreposer sans coûts excessifs et sans risques supplémentaires sur le terrain.
Au lieu d’une approche pragmatique, rapide et fondée sur le bon sens, la décision sur recours n’a été rendue que le 30 janvier 2026.
381 jours pour produire une décision administrative de sept pages, lourde et totalement déconnectée de la réalité du terrain et du calendrier des travaux forestiers.
Une décision arrivée trop tard pour être utile, alors que la situation avait depuis longtemps évolué.
Et comme si cette inefficacité ne suffisait pas, le citoyen est encore sanctionné financièrement : 800 francs d’émolument forfaitaire...
Voilà exactement ce que nous dénonçons depuis des années : un système qui préfère l’interdiction systématique, la théorie et la procédure au bon sens, à la responsabilité individuelle et aux réalités économiques. Un État qui complique la vie de ceux qui travaillent au lieu de les soutenir.
Quand l’administration devient lente, coûteuse et inutile, elle perd sa légitimité. Quand le droit de recours se transforme en risque financier dissuasif, c’est l’État de droit lui-même qui est affaibli.
Nous continuerons à nous opposer fermement à cette bureaucratie envahissante, à défendre le bon sens paysan et forestier, et à se battre pour une administration efficace, proportionnée et au service des citoyens.
Anne-Caroline Graber
Maxie Ochsenbein
Markus Gerber
Etienne Klopfenstein, député