PORTRAIT - POSITIONS - ENGAGEMENTS - COMMUNIQUES - AGENDA - SOUTIEN
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Les violences survenues lors de la manifestation pro-Gaza d’octobre à Berne ont engendré des coûts s’élevant à 1,1 million de francs. Une somme considérable qui appelle une question simple : qui va payer la facture ? Les contribuables, sans doute, une fois encore.
Il est regrettable que la plupart des élus de la majorité rose-verte de la Ville de Berne fassent preuve de complaisance envers les casseurs et les auteurs de violences, tout en laissant les commerçants du centre-ville assumer les dégâts, les fermetures et les pertes financières.
Dans ce contexte, il est essentiel d’apporter un soutien clair et sans ambiguïté aux forces de l’ordre, trop souvent entravées dans l’exercice de leur mission et injustement discréditées par certains milieux de gauche.
La police ne fait qu’accomplir sa mission : protéger la population, les biens et l’ordre public, souvent dans des conditions difficiles et sous une forte pression. Elle l’a démontré samedi à Berne lors d’une nouvelle manifestation non autorisée.
Avec la tenue du World Economic Forum cette semaine, des rassemblements non autorisés, composés de casseurs, se poursuivent, notamment à Zurich, où ils ont causé plusieurs milliers de francs de dégâts. Il est regrettable que ces coûts retombent une fois de plus sur les contribuables.
Il est temps que les autorités cessent toute complaisance idéologique, renforcent leurs actions et rappellent que la violence n’a pas sa place dans l’espace public.
Anne-Caroline Graber,
Etienne Klopfenstein,
Maxime Ochsenbein,
Markus Gerber député