PORTRAIT - POSITIONS - ENGAGEMENTS - COMMUNIQUES - AGENDA - SOUTIEN

Eurovision

Récemment, je me suis exprimé sur le concours Eurovision de la chanson. J’ai alors indiqué que ce concours était de mauvais goût, vulgaire, exhibitionniste et laid. Il s’agissait d’une critique de ce grand raout artistique dans son ensemble, ni plus, ni moins. Mon propos ne contenait en revanche aucune critique de tel ou tel message sociétal porté par tel ou tel artiste de tel ou tel pays. Néanmoins, Monsieur Frédéric Charpié a estimé utile de publier une tribune libre dans laquelle il prétendait que, par mes propos critiques sur l’Eurovision, j’aurais pris publiquement « positions sur certaines orientations », sous-entendu celles du chanteur Nemo, ce qui serait selon lui inacceptable au regard de mes activités professionnelles. Cette réaction de vierge effarouchée, pour des motifs manifestement politiques, m’inspire la réflexion suivante : en parlant de laideur, de vulgarité et de mauvais goût, j’ai critiqué un évènement artistique dans son ensemble. Or vous, Monsieur Charpié, vous y avez vu un dénigrement à l’encontre du massage sociétal délivré par le vainqueur de l’édition 2024. Qui donc, de vous ou de moi, a assimilé laideur, vulgarité et mauvais goût à la question de la non-binarité ? Et qui donc de vous ou de moi procéderait ainsi à une classification dénigrante des gens ? Poser la question, c’est y répondre…L’éternelle fable de l’arroseur arrosé.

Maxime Ochsenbein, Député UDC, Bévilard