PORTRAIT - POSITIONS - ENGAGEMENTS - COMMUNIQUES - AGENDA - SOUTIEN
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Concordat
Art. 35 Fin des processus 1
Par le présent concordat, les deux cantons mettent un terme définitif à tout différend territorial entre eux. Ils s’engagent au respect de leurs limites territoriales dans l’esprit de la paix confédérale.
La population du Jura bernois n’attend que cela, vivre en paix dans le respect des limites territoriales. Depuis la signature de ce concordat, cet article a déjà été bafoué à plusieurs reprises.
Les agissements des mouvements séparatistes continuent de se manifester dans le Jura bernois par des actions absurdes, comme le récent vol de panneaux de village, fièrement exhibés quelques mois plus tard lors de la fête du peuple à Delémont. Le refus des autorités de condamner ces actions intolérables, contraires à l’article 35 du concordat, démontre qu’elles soutiennent insidieusement ces revendications.
Il est évident que, malheureusement, la population de Moutier et de la couronne prévôtoise ne pourra pas, après le 22 septembre, vivre dans l’esprit de cette paix confédérale.
Les promesses faites par le gouvernement jurassien à la population de Moutier ne sont pour l’instant que du vent et des paroles en l’air.
Les habitants de l’Ajoie et des Franches-Montagnes seront significativement impactés si Moutier venait à être rattachée au canton du Jura. Il est encore temps de sauver la ville de Moutier et la République et canton du Jura du néant en refusant le concordat.
Initiative biodiversité
L’initiative biodiversité, bien qu’animée par de nobles intentions de protection de l’environnement, va trop loin tant dans ses exigences que ses conséquences. Il est crucial de considérer les effets concrets et les répercussions qu’une telle initiative aurait sur notre quotidien, notre économie, et notre souveraineté alimentaire.
Moins de terres cultivables se traduirait par une baisse significative de la production locale de céréales, de pommes de terre et d’autres cultures essentielles. Pour compenser, nous serions forcés d’accroître nos importations alimentaires, nous rendant ainsi plus dépendants de l’étranger et des normes de production moins strictes en matière d’environnement et de qualité.
L’initiative ignore les efforts déjà réalisés par nos agriculteurs pour promouvoir la biodiversité.
Actuellement, 19% de la surface agricole utile est déjà dédiée à des mesures de promotion de la biodiversité, ce qui montre un engagement fort de la part du secteur agricole.
Maxime Ochsenbein, Député au Grand Conseil Bévilard